jardin de luxembourg

Je ne cherche pas la facilité, sinon au lieu de me torturer,   de revenir, de repasser sur les traits du dessin, j’aurais usé de la gomme.au lieu de cela je laisse la trace de cette bataille sur la toile.
Comme si ce, semblant de l’inexistence du trait, avait du mal à symboliser le réel, du même sort la couleur subit des variations en n ‘étant jamais égale à sa valeur de la représentation.
Ne pas utiliser la gomme, c’est pour mieux cerner la vérité de ma pratique du dessin. L’erreur est bienvenue exploitée, traquée. La justesse vient de l’ensemble et ainsi se crée une composition symphonique.
Si le poète utilise des mots, moi je fais de la poésie avec l’essence de mon activité, c’est-à-dire le trait et la couleur, à cette fin, à cette pensée “j’étais et je ne suis plus pendent ce laps de salissure qu’on appel la peinture”.
Cette pensée subit le même destin que la peinture, et reste infidèle au schéma de la répétition.